
Mémoristation
Epreuve de mémorisation
Les épreuves de mémorisation (sous-test I et sous-test 4) évaluent les capacités à encoder et à organiser des informations en mémoire et de les récupérer après un délai temporel.
A cette fin, chaque sous-test se déroule en deux étapes. Pour chaque sous-test, le candidat doit lire d’abord, en un temps strictement limité de 7 minutes, deux textes, chacun d’une longueur d’environ deux pages dactylographiées en double interligne, chacun.
Le contenu de ces textes est relatif à l’économie, l’histoire et la sociologie. Ils sont riches en informations événementielles telles que des dates, des lieux ou encore des données statistiques.
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Il s’agit en un premier temps pour le candidat de mémoriser le maximum d’informations. Après la lecture, le candidat doit répondre à 15 Questions dont le contenu des réponses se trouve dans les textes et pour chacune desquelles il est proposé 4 réponses possibles.
Le temps pour répondre est de 8 minutes et il est impossible de revenir sur les textes.
Deux types de questions peuvent être posées sollicitant deux registres de mémoire : la mémoire événementielle et la mémoire sémantique. Le premier concerne des informations telles que des dates, des lieux ou des événements précis, alors que le deuxième nécessite une interprétation ou une analyse plus profonde des textes.
Exemple 1
Extrait du texte :
« Dès la crise de 1974-1975, une première rupture est intervenue : le ralentissement de la croissance, puis de la masse salariale, a largement pesé sur l’équilibre des comptes de la Sécurité sociale. »
Question de type événementiel : en quelles années peut-on situer la première rupture de l’équilibre budgétaire de la Sécurité sociale ?
• A) 1972-1973
• B) 1974-1975
• C) 1976-1977
• D) 1977-1978
• La bonne réponse est « B ».
Exemple 2
Extrait du texte :
« Ensuite on observe de plus en plus un amalgame fâcheux entre la science proprement dite et la technologie, alors qu’une distinction s’impose indiscutablement en dépit de leurs indispensables interfécondations. Ce sont aussi bien l’état d’esprit ou les préoccupations des chercheurs, que la spécificité des fonctions et des champs d’application, c’est à dire celle des attributions de ces deux disciplines qui fondent leurs différences, lesquelles sont le plus souvent irréductibles.»
Question de type sémantique : comment l’auteur situe t- il la technologie par rapport à la science ?
• A) Elles sont les deux aspects complémentaires de toute découverte.
• B) La technologie est une application de la science.
• C) Elles sont distinctes bien qu’interfécondes.
• D) Elles n’ont aucune relations.
• La bonne réponse est « C ».


